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La rédaction du Webex a sélectionné pour vous les films à voir en salles cette semaine.
Au programme : la comédie très attendue L’invitation ; Resident Evil, adapté du jeu vidéo d’horreur homonyme ; le nouveau film de Géraldine Nakache, Si tu penses à lui ; le thriller sélectionné à Cannes Histoires de la nuit ; et enfin La Ligne bleue, documentaire de Marie Dumora sur le camp de Natzweiler-Struthof.
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Ella Peyron & Nina Brulaire
Édité par Anaïs Coste
La part des porte-conteneurs empruntant ce chemin est loin d’être anodine. Il voit passer 40 % des échanges conteneurisés entre l’Asie et l’Europe. C'est également une autoroute pour les hydrocarbures, avec la circulation de millions de barils de pétrole et de grandes quantités de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du Golfe vers les marchés occidentaux. Au total, 10 à 12 % du commerce mondial y transite.
Un aléa ajouté à un autre
Cet aléa géopolitique advient alors que le passage voisin, de l’autre côté de la péninsule arabique, est aussi bloqué. Le détroit d’Ormuz subit les conséquences d’une guerre qui s’enlise depuis le 28 février et le début de l’intervention israélo-américaine en Iran. Cela fait plus de six mois que les pétroles irakien, koweïtien, qatari et émirati peinent à être exportés.
En réaction immédiate à ce rebondissement, les marchés énergétiques mondiaux se sont affolés. Le prix du baril de pétrole a franchi la barre des 100 dollars et, aux États-Unis, le prix du gallon de diesel a dépassé les 6 dollars. Un seuil historique qui accentue la colère des Américains contre la politique extérieure du président Donald Trump à deux mois des élections de mi-mandat, déjà mal engagées pour le camp républicain.
L’attaque contre La Mecque, une « ligne rouge »
De toute évidence, la crise n’est pas qu’économique. Ces affrontements entre forces gouvernementales et rebelles houthis ont causé des centaines de morts et provoqué le déplacement forcé d’environ 86 000 personnes, selon l’agence des Nations Unies pour les réfugiés.
La crise s’étend dans une région déjà inflammable. L’Arabie saoudite soutient d’un côté les forces gouvernementales, quand son éternel ennemi iranien épaule le mouvement houthi, chiite lui-aussi.
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L'Iran utilise ce succès pour asseoir sa position face aux États-Unis et à ses rivaux. L’Arabie saoudite, quant à elle, a subi des frappes rebelles sur son territoire. Ce mercredi, Riyad a accusé les Houthis d’avoir mené une attaque de drones contre la ville sainte de La Mecque. Une « ligne rouge » qui laisse planer un risque d’escalade.
Clément Vaillat
Le « bus de l’emploi » attire en effet une grande majorité d’hommes, de tous les âges, souvent en recherche d’emploi ou en reconversion. Selon Julien Ancel, chargé des ressources humaines à la CTS, beaucoup viennent sur les recommandations de France Travail car la formation au permis D, qui permet de conduire des bus, et au FIMCO, qui permet de transporter du public, est prise en charge.
Un secteur d’emploi dynamique
« On n’a pas forcément de données sur le sujet mais je pense que c’est un métier dans lequel les femmes se projettent moins quand elles souhaitent changer de branche », explique le trentenaire. « C’est dommage parce que le secteur est dynamique. Un certain nombre de nos employés s’approchent de la retraite et la tendance est clairement au recrutement. » En 2025 déjà, la CTS avait signé 136 embauches en CDI.
Abritée sous la tente du stand, Selma – elle n’a pas souhaité donner son nom de famille –, « proche de la soixantaine », prend le temps de lire un des flyers de la compagnie de transports. Restée paralysée du bras gauche après un AVC, son allocation adulte handicapée ne lui permet plus de vivre dignement et elle cherche activement un emploi qui lui serait accessible. « Je ne peux pas conduire les bus mais j’espère pouvoir postuler pour être contrôleuse, malgré mon âge. » Julien Ancel, confiant, l’encourage à tenter sa chance : « On forme des personnes de tout âge, même au-delà de soixante ans. »
Myriam Blanc. Edité par Emeric Eymet
À l’occasion de la journée internationale des Nations unies pour la préservation de la couche d’ozone, l’OMM (l’Organisation mondiale de la météorologie) a sorti son dernier bulletin ce mercredi… et bonne nouvelle, le trou dans la couche d'ozone fait partie des plus petit depuis 1992.
La couche d’ozone, c’est quoi ? Petit rappel : un bouclier de gaz naturel situé dans la stratosphère, entre 20 et 50 kilomètres d'altitude.
Cette évolution positive s'explique notamment par les accords internationaux visant à bannir des gaz comme les chlorofluorocarbures (CFC), autrefois présents dans nos frigos, climatiseurs et aérosols. C'est grâce à ces efforts que la couche d'ozone se reconstitue depuis une vingtaine d'années… Et heureusement, car c’est elle qui nous protège des rayons ultraviolets, en grande partie responsables des cancers de la peau.
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Jeanne Derieux-Le Magueresse
Edité par Alice Billia