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Par Anna-May Lohfeld
Juliane a déménagé treize fois en huit ans. Elle n’est jamais restée plus d’un an au même endroit. Attirée par de nouveaux lieux, elle en fait, pour un temps, son foyer. Mais ce n’est pas seulement le goût de la liberté qui la pousse à partir. Dans ce podcast, Juliane raconte surtout un profond sentiment de ne jamais être vraiment à sa place, qui l’amène sans cesse à continuer son chemin.
Avez-vous déjà rêvé de devenir artiste ? D’en faire votre métier ? Ou bien, est-ce que vous vous êtes déjà dit que tout ça, ça n’était pas pour vous ? Parce que ce n’est pas votre monde, que ça n’est pas stable, ou trop élitiste. Comment faire quand on n'a pas les codes, la culture ou l’argent ? A la Haute école des arts du Rhin de Strasbourg, rien ne prédestinait Eléa et Kyliann à étudier dans cette voie. Rencontre.
En 1995, pour faire des économies, le Gouvernement français va s’attaquer aux abus dans les aides sociales. Apparaît alors une notion, l’assistanat : l’idée que les prestations poussent les bénéficiaires à se maintenir dans leur situation. Dans cet épisode, nous allons voir comment le discours politique a évolué en 30 ans pour stigmatiser les personnes les plus précaires.
En France, 3,9 millions de logements sont des passoires énergétiques. Des appartements et des maisons mal isolés, très énergivores, qui ne garantissent pas une température normale à leurs habitants. Factures exorbitantes, inconfort, maladies respiratoires : plongée chez les Français qui claquent des dents l’hiver.
Né dans les marges, méprisé hier, le rap occupe aujourd’hui le devant de la scène. Le genre s’est imposé en France et dans le monde, toujours plus plébiscité par le public et désormais indispensable à l’industrie musicale. La demande est là, le public existe : vivre du rap, les artistes sont de plus en plus nombreux à en rêver. Mais le micro est-il vraiment accessible de manière égale à toutes et tous ?
En Espagne, le XXe siècle a été marqué par le départ de centaines de milliers de personnes. Certains fuyaient la dictature et l’oppression franquiste, d’autres voulaient juste reconstruire leur vie, loin des difficultés économiques du pays. Pour eux et leurs descendances, cela signifie une vie à cheval entre leurs racines ibériques et leur quotidien français.
En France, suivre des études prestigieuses reste un puissant marqueur de reconnaissance sociale. Mais avons-nous réellement toutes et tous les mêmes chances d’y accéder ? Pour répondre à cette question, j’ai franchi les portes des classes préparatoires, discuté avec un étudiant de zone d’éducation prioritaire et interrogé une sociologue, également professeure en hypokhâgne. Parce qu’assurer la diversité de ces classes prépa c’est former des têtes pensantes qui reflètent la réalité de notre société.