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Dans un rapport publié ce jeudi, l’association Addictions France dénonce une « pression marketing intense », particulièrement auprès des jeunes, après une coupe du monde 2026 très lucrative pour les sites de paris.
1,3 milliard d'euros
Entre le 11 juin, coup d’envoi de la compétition, et le 19 juillet, jour de la finale, les Français ont misé un montant de 1,3 milliard d’euros en paris sportifs. Ce chiffre, dévoilé en juillet dernier par l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), a doublé par rapport à la précédente édition en 2022, surpassant tous les records. Rien que pendant la demi-finale France-Espagne du 14 juillet, 63 millions d’euros de mises engagées en ligne. Il s’agit du match ayant suscité le plus de paris depuis 2010.
150 millions d’euros
C’est le montant dépensé par les entreprises de paris sportifs en marketing. L’association Addictions France, qui a pour objectif de lutter contre les conduites addictives, dénonce une « pression » pour « pour recruter de nouveaux parieurs et fidéliser les joueurs actifs ». L’ONG a analysé les campagnes publicitaires des principaux opérateurs en France. Le constat est sans appel : « l’ampleur des moyens déployés est inédite » par rapport aux compétitions précédentes, tous sports confondus.
9 publicités
À chaque fois qu’un téléspectateur a regardé un match, il a visionné en moyenne 9 publicités pour des opérateurs de paris en ligne. La pression publicitaire ne s’arrête pas à l’écran de télévision. France Addictions recense 671 publications d’influenceurs sur les réseaux sociaux faisant la promotion des trois principaux opérateurs en France (Betclic, Winamax, Parions Sport/Unibet).
Clément Vaillat
Alors même que les PDG américains de la tech appellent à ralentir le développement de l’intelligence artificielle (IA) pour en prévenir les dangers depuis le week-end dernier, la Chine continue ses progrès dans ce domaine clé de la technologie pour affirmer sa puissance sur la scène internationale.
Edité par Alice Billia
A travers ce film documentaire d’un peu plus de deux heures, la réalisatrice Marie Dumora arpente l’Alsace et récolte des récits de témoins directs ou indirects du camp de Natzweiler-Struthof, seul lieu de concentration et d’extermination construit sur le territoire français. La rédaction de Webex s’est rendue en salle, voici notre avis :
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