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Le projet a été échelonné en raison de son envergure. “100 000 habitants sont concernés, il faut de nouveaux camions, distribuer 40 000 bacs et complètement repenser les tournées”, détaille le chef d’orchestre. Un réaménagement coûteux : en plus des 4 millions d’euros d’installation, ce dispositif exigera 1 million d’euros de frais de gestion supplémentaires par an. Si l’EMS compte sur l’aide de Citéo, une entreprise partenaire spécialisée dans le recyclage, ces coûts seront aussi compensés par l’augmentation de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Aujourd’hui établie à 6,13 % de la taxe foncière, son taux devrait passer à 7,95 % à partir de 2027. “On est à quelques euros de plus par collecte, soit entre 40 et 50 euros par an”, précise Didier Beck. Une augmentation qui divise cependant les élus de l’Eurométropole et reste une source de questionnements pour les riverains.
Ce hangar de 230 m² aux murs rose flashy et au plafond de tôles traversé par de longs néons blancs abrite aujourd’hui le sexshop. “Je gère mon magasin. Il est toujours propre, rangé. C'est ma personne. C'est moi”, revendique la cinquantenaire, Géraldine Lepold. Elle l’a racheté seule en janvier 2024 après cinq années passées comme employée et une première carrière en animalerie. “J'avais envie d'avoir mon propre magasin”, affirme-t-elle avec sourire sans minimiser les sacrifices que cela lui impose. “J'ai fait plus de 50 heures par semaine en 2024. Mes repos, c'étaient les jours fériés. C’est intense.”
Une baisse de 20 % en 2025
Derrière sa caisse vieillotte, la gérante fait manuellement ses comptes de la matinée. Suite à la reprise, le chiffre d'affaires a augmenté de 38 %. En 2025, elle enregistre une baisse de 20 % qu’elle explique par le contexte économique national. Pour racheter le fonds de commerce, Géraldine Lepold a dû débourser 90 000 euros, dont 10 000 d’apport personnel. Pour le reste, elle a contracté deux prêts : l’un auprès d’une banque, l’autre de la Chambre de commerce et d’industrie. Elle ne se verse pas encore de salaire et vit, pour l’instant, de ses droits au chômage.
Ce hangar de 230 m² aux murs rose flashy et au plafond de tôles traversé par de longs néons blancs abrite aujourd’hui le sexshop. “Je gère mon magasin. Il est toujours propre, rangé. C'est ma personne. C'est moi”, revendique la cinquantenaire, Géraldine Lepold. Elle l’a racheté seule en janvier 2024 après cinq années passées comme employée et une première carrière en animalerie. “J'avais envie d'avoir mon propre magasin”, affirme-t-elle avec sourire sans minimiser les sacrifices que cela lui impose. “J'ai fait plus de 50 heures par semaine en 2024. Mes repos, c'étaient les jours fériés. C’est intense.”
Osez Pilirose se situe au 4, rue Ettore Bugatti dans la zone d'activité d'Eckbolsheim. © Axelle Lorans et Manon Vannier
Le projet a été échelonné en raison de son envergure. “100 000 habitants sont concernés, il faut de nouveaux camions, distribuer 40 000 bacs et complètement repenser les tournées”, détaille le chef d’orchestre. Un réaménagement coûteux : en plus des 4 millions d’euros d’installation, ce dispositif exigera 1 million d’euros de frais de gestion supplémentaires par an. Si l’EMS compte sur l’aide de Citéo, une entreprise partenaire spécialisée dans le recyclage, ces coûts seront aussi compensés par l’augmentation de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Aujourd’hui établie à 6,13% de la taxe foncière, son taux devrait passer à 7,95% à partir de 2027. “On est à quelques euros de plus par collecte, soit entre 40 et 50 euros par an”, précise Didier Beck. Une augmentation qui divise cependant les élus de l’Eurométropole et reste une source de questionnements pour les riverains.
À la recherche d'une nouvelle clientèle
Entre festival de jazz, écoles de musique et événements communaux, les deux villes proposent une vie musicale dynamique. Mais la hausse des tarifs d’inscription comme des tickets de concert refroidit une partie des habitants.
Une affiche à l’entrée annonce un karaoké vendredi soir. Les gérants misent sur l’organisation de soirées à thème, une terrasse accueillante et une communication rajeunie sur les réseaux sociaux.