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L'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo et son successeur Emmanuel Grégoire sont entendus au Sénat ces mardi et mercredi par la mission d'information consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire. « Nous voulons comprendre quels ont été les dysfonctionnements dans les procédures et comment y remédier. Ça n'est ni une comission d'enquête partisane, ni un tribunal », expose à l'AFP la sénatrice Agnès Evren (LR), rapporteure de la mission d'information sur les violences dans le périscolaire. 

L'ancienne édile, par ailleurs visée par une plainte de plusieurs parents d'élèves, a dévoilé une partie de sa défense lors d'une interview dans la matinale de France Inter du 9 septembre. « Tous les faits contredisent la non-assistance à personne en danger », a-t-elle déclaré. Pour se justifier, elle parle « d'un moment complexe », en évoquant notamment avoir été « en pleine campagne des municipales ».

Aux côtés de son ancien adjoint Patrick Bloche lors de l'audition, Anne Hidalgo a finalement reconnu : « Nos institutions ont failli dans la protection de nos enfants. » Après avoir énuméré la mairie de Paris, les collectivités locales, l'Education nationales, la police et la justice, l'ancienne première édile pointe un « échec collectif ». 

Emmanuel Grégoire, le maire actuel de Paris, sera entendu sur le même sujet demain. 

Anaïs Coste avec AFP

Photo : Unclimaite Change/Flickr

La colère gronde dans l'Hexagone. Le syndicat Alliance Police nationale, composé majoritairement de gardiens de la paix et de policiers adjoints, se mobilise ce mardi à Paris depuis 11h30. Leur revendication : une revalorisation de la prime de risque (ISSP), en stagnation depuis 2019.

En parallèle, une autre manifestation se déroule depuis 12h30 dans la capitale : le secteur de l'enseignement supérieur et la recherche est en grève et dénonce un sous-financement chronique de la filière.

Du côté de Fos-sur-Mer près de Marseille, les pêcheurs ont bloqué un dépôt pétrolier, synonyme de protestation contre la hausse des prix du carburant. Cette manifestation citoyenne intervient au moment où les prix atteignent des niveaux record.

Les électriciens et gaziers de France se sont également mis en grève contre une remise en cause de leur tarif préférentiel de l’énergie. À la mi-journée, 59 % des salariés d’EDF participent à la mobilisation, selon la direction. Le mouvement a été qualifié d’"historique" par la CFE-CGC, premier syndicat de l’entreprise.

Anaïs Coste avec AFP

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