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Une nouvelle fois, la majorité conservatrice de la Cour suprême n’a pas suffi au président Donald Trump pour dicter sa loi. La plus haute juridiction américaine a rejeté son recours visant à encadrer plus strictement le vote par correspondance. L’administration voulait appliquer cette réforme dès les élections de mi-mandat, cruciales et mal engagées pour le milliardaire, en novembre. 

Dans une brève décision, quatre des six juges conservateurs de la Cour, dont son président, John Roberts, ainsi que les trois progressistes, n’ont pas accepté la demande de l'administration Trump. Le juge conservateur Brett Kavanaugh a estimé que, si le projet de celui-ci pourrait s'avérer légal à long terme, « l'application de cette règle lors des élections de 2026 serait arbitraire ».

Le quatrième revers qu'inflige la Cour suprême à Trump

L'enjeu était majeur : près d'un tiers des électeurs américains ont voté par correspondance en 2024, selon l'organisation States United. Cette méthode de scrutin est également au coeur de la contestation des résultats de l’élection présidentielle de 2020 par Donald Trump. Le républicain, qui accuse depuis sa défaite face à Joe Biden en 2020 les démocrates d’avoir triché par ce biais, a fustigé une « horrible » décision. « La Cour suprême n'a pas eu d'autre choix que de rendre la bonne décision », s'est félicité le chef des Démocrates au Sénat, Chuck Schumer, soulignant que « le projet de rendre le vote plus difficile était manifestement inconstitutionnel ». 

C’est le quatrième revers qu’inflige la Cour suprême, dont le 45e et 47e président a nommé trois des membres, à l’administration Trump pendant son second mandat. En février, les juges ont invalidé les tarifs douaniers imposés par le président à plus d’une centaine de pays. En juin, c’est d’abord la remise en cause du droit du sol par l’administration qui est rejetée, puis le limogeage d’une gouverneure de la Réserve fédérale qui a été annulé.

Clément Vaillat 

Les Histoires d'A

“Les histoires d’amour finissent mal en général”, conclut Catherine Ringer dans le refrain de cette chanson, sortie en 1986 dans The No Comprendo, le même album qu’Andy. Dans les couplets, le groupe explore différentes relations, vouées à l’échec. Plutôt pessimiste alors qu’à la ville, Fred Chichin et Catherine Ringer partagent leur vie jusqu’à la mort du guitariste, en 2007.

Andy

Cette chanson est composée en référence au héros de la bande dessinée britannique Andy Capp. Les aventures de cet archétype du loser - qui trompe sa femme, drague les filles dans les pubs - dans une banlieue terne de l’Angleterre des années 60 ont inspiré le couple, à l’époque installé à Londres.

Le gouvernement russe a décrit mardi l’annonce d’une trêve énergétique entre l’Ukraine et la Russie par Donald Trump comme « une bonne idée », sans annoncer d’actions concrètes dans ce sens.

Le Kremlin salue la « bonne idée » de Donald Trump sur une trêve des frappes énergétique entre l'Ukraine et la Russie, en réponse au message du président américain. « L’Ukraine a accepté de ne pas attaquer des cibles énergétiques russes. La Russie a accepté de faire de même », avait annoncé le président américain – sans que les deux pays soient consultés – sur son réseau Truth Social.

« Nous avons vu la publication du président Trump. Nous considérons que c’est une bonne idée. Une bonne initiative », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien, en ajoutant: « Nous sommes toujours du côté des solutions pacifiques ».

« Si nos partenaires américains parviennent à obtenir de la Russie une réelle volonté de mettre fin à cette guerre qui détruit des vies, et de le faire sincèrement et durablement, l'Ukraine prendra ses propres mesures de désescalade », avait répondu lundi le président ukrainien Volodimir Zelenski dans son allocution quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux.

Malgré une visite des envoyés américains Jared Kushner et Steve Witkoff à Moscou et à Kyiv pour des entretiens séparés avec les dirigeants russes et ukrainiens en fin de semaine dernière, les deux pays ont repris leurs frappes mutuelles.  

La Russie a accéléré ses attaques sur les infrastructures énergétiques et les lignes ferroviaires à l’approche de l’hiver pour épuiser les populations civiles ukrainiennes. Dimanche 13 septembre, l’Ukraine et la Pologne ont dénoncé une frappe d’un drone russe proche de la frontière qui a endommagé un train en direction de Varsovie, ainsi que sur un autre convoi transportant des personnalités européennes.

En mai, le gouvernement ukrainien recensait plus de 1 500 attaques en 2025 et 2026, qui avaient endommagé plus de 17 000 installations, tué 40 cheminots et blessé plus de 250 autres, relate l'agence d'Etat ukrainienne Ukrinform, selon France Info.

Emma Simon avec AFP

Un animateur périscolaire de l'école Vigée-Lebrun, située dans le XVe arrondissement de Paris, a été condamné ce mardi à cinq ans de prison, dont un sous bracelet électronique, pour agressions sexuelles sur neuf enfants. C’est la première peine ferme prononcée par la justice depuis le début du scandale dans la capitale.

Michaël M., 38 ans, a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Paris d'agressions sexuelles sur neufs élèves âgés de 5 à 10 ans entre septembre 2022 et janvier 2024. Le tribunal a ordonné l'aménagement de la partie ferme sous bracelet électronique ainsi que dix ans de suivi socio-judiciaire, avec exécution provisoire (la peine sera appliquée même en cas d’appel).

Cette condamnation intervient alors que l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo et son successeur Emmanuel Grégoire sont entendus au Sénat ces mardi et mercredi par la mission d'information consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire.

Antoine Dana avec AFP
 

Photo : Laura Paredis / Pexels

Catherine Ringer, autrice-compositrice-interprète, figure de la chanson française, est décédée d’un cancer ce mardi 15 septembre à l'âge de 68 ans. Webex a sélectionné cinq chansons pour commémorer la carrière de la célèbre voix des Rita Mitsouko. 

Marcia Baïla

En 1984, Les Rita Mitsouko chantent un hommage à Marcia Moretto, danseuse argentine et amie de longue date du couple. Elle accompagne les tournées “avec des jambes aiguisées comme des couperets”, et un fort accent espagnol, que Catherine Ringer a récupéré pendant l’enregistrement du tube, un an après la mort de la chorégraphe. Un chanson entraînante, mais dont les paroles ne cachent pas le drame : “Mais c’est la mort qui t’a assassinée Marcia”.

Washington a admis, ce lundi 14 septembre, posséder des armes dans l’espace. Cette annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans la course à la militarisation de l’espace.

« Les États-Unis disposent de systèmes de contrôle spatial armés en orbite, capables de défendre la force interarmées contre des actions hostiles d'adversaires », a déclaré un porte-parole de l'US Space Force, la branche des armées américaines dédiée à l’espace, dans un communiqué ce lundi 14 septembre.

Cette annonce a immédiatement fait réagir les puissances rivales, comme la Russie, qui a fait valoir que l'espace devait être « exempt de tout armement », et la Chine, qui a pressé Washington « de cesser le déploiement de ses capacités militaires et de se préparer à une guerre dans l'espace ».

De quelles armes parle-t-on précisément ? 

Dans son communiqué l’US Space Force ne les détaille pas. Victoria Samson, de l'ONG Secure World Foundation a estimé sur X qu’il s’agissait « de brouilleurs, qui ne provoquent pas de débris » dans l'espace. Mais « on ne peut que spéculer », temporise Laëtitia Cesari, spécialiste du droit de l'espace.

Le vide juridique autour de l’armement spatial permet aux « États-Unis de n’enfreindre a priori aucune règle avec cette déclaration », ajoute Laëtitia Cesari. La question de la prévention d'une course aux armements se posera assurément à la conférence du désarmement de l'ONU, dont la prochaine réunion a lieu en novembre.

La France, quant à elle, développe depuis plusieurs années des satellites dits « patrouilleurs », équipés de laser ou de brouilleur, pour protéger ses propres engins d'approches « inamicales » de satellites adverses.

Ella Peyron avec AFP

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