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16h25 : 2 blessés dans un incendie « non lié aux combats » sur un porte-avions américain

Un incendie « non lié aux combats » a fait deux blessés légers sur l'USS Gerald Ford, le plus grand porte-avions au monde, avant d'être maîtrisé, a annoncé l'armée américaine. Le feu a touché la « buanderie principale » du navire, a précisé sur X le commandement naval américain pour le Moyen‑Orient, assurant que la propulsion du navire n'avait pas été endommagée et qu'il restait « pleinement opérationnel ».

L'USS Gerald Ford se trouve en mer Rouge pour participer aux opérations militaires contre l'Iran. Il s'agit de l'un des deux porte-avions américains déployés dans la région avec l'USS Abraham Lincoln, arrivé dès janvier avec son groupe aéronaval.

16h16 : une réunion extraordinaire sur Ormuz convoquée par l'agence maritime de l'ONU

L'Organisation maritime internationale (OMI) tiendra une session extraordinaire les 18 et 19 mars afin d'examiner les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur le transport maritime et la sécurité des marins, « en particulier dans et autour du détroit d'Ormuz ».

Celle-ci « est convoquée à la demande de plusieurs membres du Conseil », a précisé dans un communiqué l'agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime.

16h03 : le prix du baril de Brent repasse au-desssus des 100 dollars

Les prix du pétrole accélèrent leur envolée jeudi, réagissant au discours du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei qui a promis la « vengeance » après les attaques israélo-américaines, les Gardiens de la Révolution assurant dans la foulée garder le stratégique détroit d'Ormuz fermé.

Vers 14H50 GMT (15H50 à Paris), le baril de Brent grimpait de 9,46 % à 100,68 dollars, après avoir déjà franchi les 100 dollars plus tôt dans la séance. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, gagnait 10,02 % à 95,99 dollars.

Cette augmentation du prix du baril de pétrole mondial a des répercussions jusque dans nos stations-services en France où les prix s'envolent depuis le 28 février dernier. Le gazole a même dépassé les 2 euros par endroits mardi : « Le plein complet, ce ne serait pas raisonnable » : à la pompe, le prix du carburant continue son envolée

15h50 : les Gardiens de la Révolution garderont le détroit d'Ormuz fermé

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont promis de garder le détroit d'Ormuz fermé, après une demande en ce sens du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

« En réponse à l'ordre du commandant en chef, nous porterons les coups les plus sévères à l'agresseur ennemi tout en maintenant fermé le détroit d'Ormuz », a déclaré sur X le commandant des forces navales iraniennes Alireza Tangsiri, peu après le premier discours du nouveau guide, lu à la télévision d'État par une présentatrice.

Je comprends mieux pourquoi les places n’étaient qu’à 7,50 €. © Opéra national du Rhin

Même incliné sur les sièges devant moi, je ne vois que deux tiers de la scène, toute la partie gauche est dans mon angle mort. J’entends des bruits d'agonie, mais je ne sais pas qui est mort. Des dialogues sont prononcés, mais je ne sais pas par qui. J’ai l’impression de rater une partie de la pièce. Les dernières rangées sont les moins chères, à 7,50 € pour les moins de 28 ans et les demandeurs d’emplois. Les prix grimpent jusqu’à 103 € pour les meilleurs sièges. Toujours selon Les Forces Musicales, le prix moyen d’un billet était de 23 € pour les opéras de région en 2017. Ça va que je ne suis pas de Paris, une place pour l’Opéra Garnier ou celui de Bastille coûtait en moyenne 102 € en 2024 selon la Cour des comptes.

C'est quoi l'histoire ?

Ayant opté pour le prix étudiant, je dois alors me concentrer sur les sous-titres et la musique. Petit à petit, je comprends ce qu’il se passe. Du moins, je crois comprendre, jusqu’à l’entracte. Dans le couloir, les petits groupes débriefent de la première partie, les ouvreurs font leur pause dans la cage d’escalier. Comme moi, Elena assiste à son premier opéra. « Margared annule l’union et ça renforce la guerre, m'explique-t-elle, avec comme expertise, les souvenirs de son option théâtre au lycée. Sa sœur se rend compte qu’elle aime l’amoureux de sa sœur, et l’amoureux de sa sœur se rend compte qu’il aime aussi sa sœur ». L’explication n’est pas très claire, elle suffit à me rendre compte que j’avais confondu Margared et Rozanne pendant une heure. 

Place maintenant à la seconde partie, cette fois-ci avec les bons personnages. Et je passe un très bon moment. J’aime l’esthétique très sombre, avec des éléments fantastiques et des costumes qui rappellent le début du XXe siècle. Je suis impressionné par l’envergure des décors : des grandes structures métalliques, un navire d’une vingtaine de mètres de long, des arches noires. Je ne vois pas très bien les artistes et pourtant, je perçois très bien leurs émotions. L’orchestre ajoute un ton dramatique, parfois solennel. De l’amour, de la violence, du tragique, en seulement 1 h 30, beaucoup de choses se passent. Quand la pièce se termine, je me sens épuisé. Les techniciens, les chœurs et les artistes saluent la foule, l’ovation dure cinq minutes. Au bout d’un moment, les applaudissements se synchronisent, le public applaudit avec deux grandes mains.

« J’ai adoré, j’ai trouvé que la deuxième partie était bien plus vivante que la première », analyse Elena dans les rues de Strasbourg. Je suis d’accord. J’ai eu un peu de mal à rentrer dans la pièce, le manque de visibilité m’a parfois fait décrocher. Mais au final, j’ai trouvé cette expérience très forte émotionnellement, j’ai beaucoup apprécié la mise en scène et j’ai aimé découvrir une nouvelle façon de raconter une histoire. Prochaine étape, le ballet. Je dois porter un smoking ?

Quentin Baraja

Edité par Eva Lelièvre

15h40 : des immeubles du centre de Beyrouth appelés à l'évacuation par Israël

L'armée israélienne appelle les habitants de plusieurs immeubles d'un quartier du centre de Beyrouth à évacuer les lieux, avant des opérations visant le mouvement islamiste libanais Hezbollah, soutenu par l'Iran.

« Alerte urgente aux habitants de Beyrouth, en particulier du quartier de Bachoura (...) vous vous trouvez à proximité d'une installation appartenant au Hezbollah terroriste, contre laquelle l'armée va agir », a indiqué sur X un porte-parole de l'armée, le colonel Avichay Adraee. « Vous devez évacuer immédiatement le bâtiment indiqué ainsi que les bâtiments voisins et vous en éloigner à une distance d'au moins 300 mètres », a-t-il ajouté, en joignant une carte où l'édifice visé est encadré en rouge.

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