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Des militantes d’Europe de l’est à l’honneur pour le 8 mars

Lors de la célébration de la journée de lutte pour les droits des femmes, des militantes biélorusses et ukrainiennes ont été invitées au Parlement européen. Une rencontre symbolique, dans un contexte de tensions exacerbées avec la Russie, et alors que la question de la défense européenne était au centre des débats.

Svetlana Tsikhanovskaïa, la principale opposante au régime autoritaire biélorusse de Loukachenko, a averti des risques que l’impérialisme russe fait courir à la démocratie et aux libertés des peuples en Europe. Elle en a également appelé à l’unité et à la lutte pour une Biélorussie et une Ukraine libres de l’influence de Poutine et de la tyrannie. « Cette journée n'est pas qu’une célébration mais aussi une lutte. Les femmes biélorusses ne reçoivent pas des fleurs mais des peines d’emprisonnement. »

Puis, des eurodéputés chargés des relations avec la Biélorussie, la Moldavie et l’Ukraine ont signé des cartes postales qui seront envoyées aux prisonniers biélorusses. « Un immense geste de solidarité », selon Svetlana Tsikhanovskaïa. Plus de 1200 détenus politiques sont à ce jour emprisonnés en Biélorussie.

Eva Lelièvre

Mesure phare de ce nouveau plan : la création de « hubs de retour », des centres pour migrants situés dans des pays en dehors de l’UE. L’objectif est d’augmenter les taux d’expulsion, qui peinent aujourd’hui à atteindre les 20%. « Quatre décisions d’éloignement sur cinq prises par les Etats membres ne sont pas suivies d’effet », s’est indigné M. Brunner dans l’hémicycle.

Maia Sandu, présidente de la Moldavie, s'adressant au Parlement sur la guerre en Ukraine et ses conséquences. ©Parlement européen

« Les nouvelles règles indiqueront clairement que lorsqu'on vous ordonne de quitter l'Union européenne, vous le ferez, de force ou volontairement », a averti Magnus Brunner, le commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration en dévoilant le 11 mars au Parlement européen un plan pour l’expulsion des migrants en situation irrégulière dans l’Union européenne.

La Commission européenne a présenté mardi 11 mars aux eurodéputés réunis à Strasbourg un projet de réforme encadrant l’expulsion des migrants en situation irrégulière. Parmi les mesures proposées, la création des « hubs de retour » hors de l’Union européenne a suscité de nombreux débats.

Le Semestre européen 2025, un équilibre entre mesures sociales et restriction budgétaire©Pauline Moyer

 

Toujours utilisé dans les pays où l’IVG n’est pas autorisé, le cintre est encore aujourd’hui un symbole de la lutte pour le droit à l’avortement. © Eva Lelièvre

Témoin du soutien instable de Washington à l’Ukraine, l’Union européenne s’inquiète de la pérennité de sa propre défense. Adopté ce mercredi 12 mars au Parlement européen à Strasbourg, le plan ReArm Europe de 800 milliards d’euros apparaît comme un premier pas dans la nouvelle stratégie de sécurité européenne.
 

L’adhésion à l'UE en ligne de mire

Emmanuel Macron salue la mémoire des victimes du terrorisme face au Parlement

A quelques pas du Parlement européen s’est déroulée, ce mardi 11 mars, la 21e journée européenne en mémoire des victimes du terrorisme. Le président de la République, Emmanuel Macron, et la présidente du Parlement Européen, Roberta Metsola ont tenu des discours au pavillon Joséphine, au milieu du parc de l’Orangerie.

Le premier a retracé avec émotion l’attentat au couteau perpétré à Mulhouse le 22 février dernier. La seconde a conclu en promettant que « l’Europe sera à la hauteur » face aux menaces terroristes qui planent sur le continent.

Le choix de Strasbourg pour accueillir la cérémonie était chargé d’un symbole particulier. A quelques kilomètres de Mulhouse, encore meurtrie, la capitale européenne a elle-même été victime d’un attentat, en décembre 2018 sur le marché de Noël.

Titouan Catel--Darronat

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