Alors que Cuba subit le désastre du blocus que lui imposent les Etats-Unis, la solidarité internationale s’active. Le convoi Nuestra America (Notre Amérique) partira dans les prochains jours depuis l’Italie, la Colombie, ou les États-Unis pour amener de la nourriture et des médicaments aux habitants de l’île le 21 mars, par la mer ou par les airs. L’initiative a déjà reçu le soutien d’activistes comme Greta Thunberg, de politiques comme Jeremy Corbyn ou de proches du maire socialiste de New York Zohran Mamdani. Le groupe de rap irlandais Kneecap, ou le vidéaste marxiste Hasan Piker font aussi partie des figures populaires qui ont annoncé leur participation au convoi ce lundi 10 mars.
Pour protester contre la catastrophe humanitaire à Cuba alimentée par le blocus économique de Washington, un mouvement de solidarité internationale s’élance. Depuis l’Amérique ou l’Europe, en avion ou en bateau, un grand convoi prévoit d’atteindre la Havane le 21 mars pour apporter de l’aide matérielle et alerter sur la cause du peuple cubain, plus que jamais persécuté.
Repenser le rythme scolaire
Des établissements ont déjà expérimenté le début des cours à 9 h. En 2025, des chercheurs en partenariat avec le Conseil scientifique et l’éducation nationale ont mené une étude auprès d’un groupe d’élèves du collège de Sourdun (Seine-et-Marne). 86 collégiens répartis dans quatre classes ont commencé l’année 2024-2025 avec des cours à 8 h. Après les vacances de la Toussaint, la moitié ont vu leur emploi du temps changer, leur permettant de commencer à 9 h. Résultat en mars : un gain de sommeil de 25 minutes pour les collégiens concernés par cette mesure. Le niveau d’anxiété a baissé pour 64 % de ces adolescents, contre une augmentation de 62 % des élèves du groupe de 8 h.
Le début des cours à 9 h a également été proposé lors de la convention citoyenne sur les temps de l’enfant en novembre 2025, en plus d’une fin de journée scolaire vers 15h30. Pour Arnaud Sigrist, co-secrétaire du syndicat national des enseignants du secondaire (SNES-FSU) à l’académie de Strasbourg, ces expérimentations sont les bienvenues tant qu’elles n’impactent pas le volume horaire des enseignements : « Ça veut dire aller moins loin dans les programmes, c’est la qualité des enseignements qui en pâtissent. »
Une des solutions serait alors de raccourcir les vacances scolaires, en particulier celles de l’été. Inès ne ferme pas la porte à cette idée : « Quand les vacances arrivent, je suis au bord des burn-outs. Donc j’en ai besoin. Mais si les journées sont plus courtes, peut-être que je n'aurai plus ce sentiment. À tester ! »
Quentin Baraja
Édité par Gaïa Herbelin
Carol Burel
Édité par Esther Dabert
Avec moins de 0,5 % des intentions de vote, la liste Utiles et sa petite centaine de partisans ne se découragent pas. Ils étaient près de 70 mardi 10 mars, pour un dernier meeting de campagne avant les municipales ce dimanche. Le syndicaliste Mohamed Sylla, leur tête de liste, affirme viser « les gens qui ne se reconnaissent plus dans les partis traditionnels ».