Le module est validé, il peut être inséré dans un article pour être consulté par les internautes.
Dans un courrier adressé lundi 15 septembre, les fédérations européennes de textile demandent à la Commission européenne d’agir face à la mode éphémère. Une demande à laquelle s’identifie Louise Geber, propriétaire de la boutique Ligne Nature, spécialisée dans les vêtements éthiques et responsables.
10h : Ce matin, devant les lycées Fustel-de-Coulanges et Marie-Curie, la présence policière était importante, mais il n'y avait aucun signe de blocage de la part des lycéens.
9h40 : 10 000 personnes attendues pour manifester à 14h et un réseau CTS pertubé
Plus de 900 000 manifestants sont attendus dans toute la France. À Strasbourg, on attend environ 10 000 personnes qui défileront de la place de la République à la place du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, à partir de 14h. Côté transports, le réseau de la CTS sera perturbé sur l’ensemble des lignes de tramway de la ville comme des bus. Dix à trente minutes d'attentes entre deux trams ou bus sont à prévoir. En tout cas, à l'heure actuelle, on circule bien dans les rues.
À lire aussi : Transports, écoles, soins : quelle ampleur pour les mobilisations ?
9h35 : La police à l'œuvre pour freiner les débuts de la mobilisation
Notre reporter Maud Karst s'est levée tôt ce matin, mais le rassemblement prévu par la branche bas-rhinoise du mouvement Indignons-nous n’a pas eu le temps de voir le jour. Ce matin, à 6h30, place d’Haguenau, à Strasbourg, un impressionnant dispositif des forces de l’ordre a été déployé. Des dizaines de véhicules de police, des engins blindés de gendarmerie, et de nombreux CRS ont tout mis en œuvre pour disperser les quelques lève-tôt venus se rassembler.
9h30 : Bonjour et bienvenue sur ce live ! Nous sommes Augustin Brillatz et Camille Carvalho et ensemble, nous allons suivre la mobilisation du 18 septembre. Certains de nos reporters sont sur le terrain depuis ce matin, 6 h. On fait le point.
L’impunité et la loi du silence
Devant l’Afrique et l’Asie, c’est en Amérique latine que la répression est la plus violente avec quatre cas documentés sur cinq. La Colombie reste le pays le plus meurtrier pour les activistes écologistes, avec 48 assassinats recensés l’an dernier, après 79 en 2023.