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Voyant rime-t-il toujours avec charlatan ?
Voyants, astrologues, médium, tarologues… Ils seraient près de 100 000 à se déclarer d’une de ces professions en France. D’après l’Institut des arts divinatoires (Inad), deux tiers d’entre eux sont des charlatans. “De nombreuses plateformes dirigées par des affairistes spécialisés dans la voyance illusoire, comptent plus de 200 voyants, dont les 3/4 sont des illuminés, des charlatans, de simples étudiants ou des commerciaux formés pour la circonstance. Des spécialistes qui ne sont en réalité que des experts aveugles et des voyants myopes, susceptibles d'être poursuivis pour usurpation de titre et escroquerie en bande organisée.” Alors comment reconnaitre les “vrai” professionnels, les experts du divinatoire, ce domaine intangible, irrationnel, et impossible à contrôler ? Philippe de Verduron et Alice Voyance s’accordent sur ce point: ce qui fait un “vrai” voyant, c’est tout d’abord l’expérience. Un arnaqueur aurait du mal à subsister au même endroit pendant des années, sans donner ni résultats ni satisfaction à ses clients. A cela s’ajoute idéalement un cabinet, une société déclarée avec un endroit pour recevoir en face à face. S’ils pratiquent tous les deux la voyance par téléphone grâce à leur don de clairaudience, ils recommandent néanmoins de se rendre chez des professionnels qui ont pignon sur rue. Les sites trop clinquants, les premiers résultats de moteurs de recherche et la surabondance de publicités sont aussi à éviter.
Par : Clémentine Rigot
Philippe de Verduron est voyant, installé sur la place de Haguenau, à Strasbourg, où il exerce dans depuis une vingtaine d’années. Alice, elle, reçoit dans son cabinet de Koenigshoffen. Tous deux sont des professionnels des arts divinatoires et sont capables, à travers la lecture des astres, des cartes et surtout des flash qui leurs parviennent, d’aiguiller leurs clients sur leur passé, leur présent, et leur avenir.
Par : Stefanie Ludwig
En France, les hommes ont le droit d’exercer le métier de sage-femme depuis 1982. Cependant, la profession n’attire que très peu d’entre eux et reste largement dominée par les femmes. En effet, les hommes ne représentent que 1 % des effectifs. Adrien Ehret fait partie de la petite minorité ayant décidé de se plonger dans cet univers. Mais être un homme dans ce domaine n’est pas sans contrainte. Certaines femmes et parfois même certains maris refusent d’être accompagnés par un homme. Pour cela, Adrien a cherché à donner une autre dimension à son métier, en intervenant auprès du planning familial, notamment dans l’accompagnement des adolescentes.