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Cela fait cent ans que Tirana a été désignée comme capitale de l’Albanie. Elle est à l’image du pays qu’elle représente, tiraillée entre mille contradictions. Ses grands boulevards rectilignes et ses bâtiments anguleux hérités de la période communiste cachent d’innombrables ruelles aux trottoirs défoncés, qui prennent l’eau à chaque averse. Ses boîtes de nuit branchées, quartier général de la jeunesse dorée, tranchent avec le quotidien difficile des vendeurs à la sauvette. Les images des stades de football européens flambant neufs, qui passent sur les télés des cafés chaque soir, font de l’ombre aux terrains de sport bosselés des clubs locaux. Mais la ferveur et le dynamisme des habitants font espérer un bel avenir pour eux.

Les chantiers sont considérables, mais ne font pas peur à une petite Albanie qui entend prendre en main son destin. Et prétendre un jour au statut de pays de l’Union.

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Arbitrage(s)

Par : Matthieu Le Meur
 
Sifflet dans une main, stéthoscope dans l’autre, Corentin joue à l’équilibriste. Etudiant en médecine, il continue de parcourir la France, chaque week-end, pour arbitrer des matchs de foot. Aujourd’hui en 4e année de faculté de médecine, Corentin sait qu’il ne pourra pas continuer à jouer éternellement sur deux terrains à la fois.

Par : Matthieu Le Meur
 
Sifflet dans une main, stéthoscope dans l’autre, Corentin joue à l’équilibriste. Etudiant en médecine, il continue de parcourir la France, chaque week-end, pour arbitrer des matchs de foot. Aujourd’hui en 4e année de faculté de médecine, Corentin sait qu’il ne pourra pas continuer à jouer éternellement sur deux terrains à la fois.

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