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15 euros le couscous

Ce lundi 30 septembre, c’est à la cuisine pédagogique de l’école Jean Fischart que la bande se retrouve. L’atelier est animé par Carolane Hoeffel, assistante sociale au collège Lezay-Marnesia, et Camille Jund, nouvelle référente famille au centre socioculturel.

« La dernière fois, il y a deux semaines, vous avez parlé des difficultés à trouver un travail, et d’un jeune qui jouait aux jeux vidéo, c’est ça ?, commence l’assistante sociale, en servant le café. Vous avez des idées de ce dont l’on pourrait parler aujourd’hui ? »

D’abord, il faut trouver un tarif au couscous de Fatima, qu’elle aimerait bien vendre à la commande. « Il faut que tu calcules le prix par personne », lance une maman. « 15 € par personne ? » Vendu. « Tu veux que je mette une affiche au centre social ? », propose Camille Jund.

« On pourrait aller au cinéma ? »

Fatima est la doyenne. Cela fait dix ans que cette « bonne cuisinière », selon ses camarades, participe à l’atelier. « J’aime bien rencontrer d’autres gens. On peut faire plein de choses ensemble. On est une famille, pratiquement », confie-t-elle.

Justement, Carolane Hoeffel a envie de discuter des activités à mettre en place pour l'année. « Quand j’étais à Avignon, on faisait du théâtre, c’était trop bien », avance Sevda, la nouvelle maman. « On pourrait aller au cinéma ? Qui n’y a jamais été ? » Trois mains se lèvent. « Ou à l’opéra ! J’aime beaucoup la musique classique », appuie une autre maman.

Les idées sont là. Camille Jund et Carolane Hoeffel ont pris note. Il ne reste plus qu’à organiser. Rendez-vous dans quinze jours pour le prochain atelier parents, devenu un rendez-vous incontournable pour cette bande de copines.

Hugo Bossard

Aurélien Gerbeault et Marine Godelier

La construction d'un bâtiment bas-carbone, situé à l'angle de l'avenue de Normandie et de la rue du Rhin-Tortu, s’inscrit dans le programme de rénovation urbain qui a lieu à la Meinau. Les architectes de K&+ et le promoteur Alcys reviennent sur les particularités de ce projet.

Deux lundis par mois, le centre socioculturel de la Meinau organise un « atelier parents ». Un rendez-vous habituel pour plusieurs mamans du quartier, venues prendre un café entre copines.

 

« Tout le monde se connaît ? » Presque. Sevda est nouvelle. Elle vient de s’installer dans le quartier. Mais les six autres mamans se saluent par une bise affectueuse. Elles ont toutes l’habitude de se réunir, deux lundi après-midi par mois, dans une école de la Meinau.

Le centre socioculturel du quartier propose un « atelier parents », depuis une vingtaine d’années, dans le cadre de son groupe de soutien aux parents. Deux heures ouvertes à tous, en présence d’une psychologue et d’une assistante sociale, pendant lesquelles les participants peuvent parler de tout et de rien, de leurs problèmes comme de leurs projets.

Nicolas Massol

Le parcours éducatif pour sensibiliser les élèves à la lutte contre les discriminations, dans le cadre des Semaines de l'égalité, a ouvert dans le bâtiment de l'école du Conseil des XV, rue de Wallonie. Il accueillera désormais du public tout au long de l'année.  

Un lieu moins grand, mais pérenne. Comme chaque année depuis 2012, la Ville de Strasbourg organise, en marge des Semaines de l’égalité, un parcours éducatif : une série d’activités pour sensibiliser les élèves à la lutte contre toutes les discriminations. La scénographie, réalisée par la compagnie des Bâtisseurs d'instants, place le jeune public dans des situations d'injustice, et l'incite à réfléchir sur l'égalité des droits. Cette année, le parcours délaisse la Fabrique de théâtre pour les anciens locaux de l’école européenne, rue de Wallonie. Un lieu moins spacieux, mais qui restera ouvert toute l’année. « Nous avons des réservations de groupes scolaires jusqu’en décembre », se réjouit Zoubida Naili, cheffe de la mission Lutte contre les discriminations de la Ville, qui s’installe au premier étage de l’école.  

L’association Cadr67 appelle sur twitter à participer à la manifestation.

Le collectif Vélorution exprime sa colère sur facebook. 

Sur sa page Facebook, Vélorution écrit: « Nous demandons de véritables pistes cyclables sécurisées continues, et non des bouts de trottoir dans le centre-ville strasbourgeois ». Cadr67 exprime sa colère sur Twitter et appelle aussi à participer à la manifestation. L'associtation et le collectif encouragent les internautes à montrer ainsi leur « profond mécontentement ».

C’est le dix-septième décès de cycliste en dix ans dans l'Eurométropole. « Trop c’est trop », commentent Cadr67 et Vélorution.

A Schiltigheim, l'accident cycliste qui s’est produit lundi est le deuxième accident mortel à vélo en quatre ans. 

En avril dernier, les militants de Vélorution avaient dénoncé l'absence d'aménagements en créant des pistes cyclables symboliques route du Général-de-Gaulle. Dans un sondage réalisé en 2017 par la Fédération française des usagers de la bicyclette, un quart des répondants regrettaient l’absence de piste cyclable sur cet axe majeur de la commune.

 

« Cyclistes en danger, y’en a assez ! » : c'est le nom d'un événement Facebook crée par le Comité d’action deux-roues du Bas-Rhin (Cadr67) et Vélorution pour dire stop aux morts à vélo. Les organisateurs prévoient de partir de la place de Haguenau, de remonter la route de Bischwiller, puis de redescendre la route du Général-de-Gaulle. La manifestation est une réaction à l'accident mortel d'une femme lundi à Schiltigheim.

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