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Keir Starmer et Donald Trump devraient signer jeudi l’Atlantic partnership for advanced nuclear energy (partenariat atlantique pour une énergie nucléaire avancée). Cet accord offrira un cadre réglementaire identique dans les deux pays concernant la fabrication de « micro-réacteurs ». Autrement dit, si un réacteur a déjà passé des tests de sécurité dans un pays, il ne sera plus nécessaire de les réaliser dans l’autre pays. Alors que le gouvernement britannique espère tripler sa production nucléaire d’ici 2050, cette clause pourrait diminuer de moitié le temps de mise sur le marché de ces nouveaux réacteurs.
Vers un « âge d’or » pour le nucléaire civil ?
Alors que son arrivée sur le sol anglais est prévue pour ce mardi 16 septembre en fin de soirée, la venue du président américain fait déjà couler beaucoup d’encre outre-Manche. Finalisation d’un accord sur la baisse des droits de douane sur l’acier et l’aluminium, investissements d’entreprises de la finance à hauteur de 1,25 milliards de livres (1,4 milliards d’euros)… Depuis plusieurs jours, le gouvernement britannique multiplie les promesses sur les débouchés de cette visite. Mais c’est le nucléaire qui occupe le premier plan.
Le président américain Donald Trump est attendu au Royaume-Uni ce mardi 16 septembre en fin de journée pour sa deuxième visite officielle. Au programme : un accord sur le nucléaire, la baisse de certains droits de douane et la guerre en Ukraine.
En 2018, il avait été reçu par Elizabeth II et Theresa May. Pour sa deuxième visite officielle au Royaume-Uni, et la première de son second mandat, le président des États-Unis Donald Trump sera accueilli par le roi Charles III et le premier ministre britannique Keir Starmer (Parti travailliste).