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16h16 : une réunion extraordinaire sur Ormuz convoquée par l'agence maritime de l'ONU
L'Organisation maritime internationale (OMI) tiendra une session extraordinaire les 18 et 19 mars afin d'examiner les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur le transport maritime et la sécurité des marins, « en particulier dans et autour du détroit d'Ormuz ».
Celle-ci « est convoquée à la demande de plusieurs membres du Conseil », a précisé dans un communiqué l'agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime.
Le nouveau règlement élargit aussi les motifs de détention dans les États membres, avant l’expulsion dans les hubs de retour hors UE, ainsi que la durée, passant de dix-huit à vingt-quatre mois. Si l’exilé s’oppose à son retour, l’effet suspensif, auparavant automatique dès un recours devant la justice, n’est plus appliqué et le ressortissant se retrouve dans l’obligation de partir, sans passer devant un juge.
Pour y remédier, les eurodéputés proposent la création de “hubs de retour”, des centres de rétention, dans des pays en dehors de l’Union européenne. Le texte voté ne précise pas les pays hors UE concernés, qui seront définit par des accords bilatéraux entre États, à l’instar de la coopération entre l’Italie et l’Albanie en 2023. Les hubs recevraient les ressortissants étrangers refusant de retourner dans leurs pays d'origine et perçus comme un “risque pour la sécurité” selon le texte, qui ne fournit pas plus de détails.
Présenté par le Parti populaire européen (PPE, droite) comme “la pièce manquante” au Pacte sur la migration et l’asile, le projet règlement “Retour” a été voté le lundi 9 mars au Parlement européen par les députés de la commission parlementaire des libertés civiles (LIBE). Proposé par l’exécutif européen en mars 2025, ce texte durcit l’approche de l’Union en matière de politique migratoire. Il vise à unifier les procédures d’expulsion, engagées lorsqu’une personne en situation irrégulière est tenue, de manière contrainte ou volontaire, de rentrer dans son pays d’origine. Selon la Commission, seulement 20 % des obligations de quitter le territoire sont effectuées.
Flou juridique, impuissance technique : la bataille pour protéger les créateurs contre la Big Tech s'annonce complexe. Face au pillage de l'industrie créative par les géants de l'intelligence artificielle, le Parlement européen appelle la Commission à prendre des mesures.
"S’il vous plaît, saisissez-vous de ce problème." Axel Voss, eurodéputé du PPE (droite) appelle la Commission européenne à garantir le droit d’auteur à l’ère de l’intelligence artificielle. Dans un rapport adopté à la majorité par le Parlement, il pointe du doigt l’utilisation abusive de contenus soumis au copyright par les entreprises de la tech. En novembre 2025, Open AI, qui édite ChatGPT, a été reconnue coupable par un tribunal bavarois d’avoir pillé les droits d’auteurs d’artistes allemands pour entraîner son IA.
Pour effectuer cet entraînement, on fournit à l’algorithme des textes à analyser. Il apprend comment ils sont construits et peut ensuite produire des contenus similaires. Beaucoup d’échantillons sont nécessaires pour arriver à un bon résultat. Mais à ce jour, OpenAI, Google ou Meta ne payent pas l’immense quantité de données qu’ils exploitent. La directive européenne sur le droit d’auteur votée en 2019 prévoit que l’analyse de documents soit autorisée sans contrepartie financière. Les éditeurs de contenus peuvent s’y opposer, mais les démarches sont longues et complexes.
Le Parlement européen appelle donc à modifier l’actuel statu quo. L’eurodéputé Axel Voss, propose de mettre en place des licences que les entreprises créatives accorderaient aux géants de la tech pour l’utilisation de leurs contenus. Si son rapport propose une solution, il ne dit pas comment la mettre en place. En conférence de presse, Axel Voss assume : "Nous essayons d’enclencher l’action de la Commission pour résoudre ce problème. Nous demandons des solutions numériques, qui ne seront pas des obstacles au développement de l’IA."
Voté le lundi 9 mars en commission parlementaire, le règlement visant à créer un système commun de retour des migrants veut durcir la politique migratoire de l’Union européenne. Soutenu par les groupes de droite et d'extrême droite, il prévoit notamment des centres de détention hors de l’UE. Le texte doit encore être adopté en plénière avant des négociations entre institutions européennes.
La droite tend la main à l'extrême-droite sur la question migratoire