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Jean Salomon, à gauche, à Clermont avec ses amis alsaciens
Au lendemain de la rafle du 25 novembre, 110 personnes sont déportées. 36 seulement reviendront des camps de concentration. André Lobstein, Armand Utz, Gaston Mariotte, François Amoudruz en font partie.
Pour faire face à tous ces sentiments, l'écriture est souvent libératrice. Jean Salomon a posé sur le papier ses mots il y a quelques années. Il nous les lit aujourd'hui.
François Amoudruz, Armand Utz, Pierre Feuerstein racontent la journée du 25 novembre.
Si les moments partagés apportent un certain réconfort aux exilés, le quotidien se fait de plus en plus difficile. Jean Salomon est étudiant en pharmacie. Lorsqu'il quitte l'Alsace, sa musette contient une chemise, une paire de bas, deux mouchoirs, un maillot de corps, un pull, un manteau, un rasoir et une serviette. « Il a fallu vivre avec pendant deux ans. »
Pierre Feuerstein et Madeleine Wurm, deux lycéens en temps de guerre.
Devenus beaux-frères, Paul-Antoine Joanny et Jean Salomon n’évoquent pas cette période avec les mêmes mots.