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Plusieurs manifestations sont prévues jeudi pour réclamer le retrait du projet de loi. A Montpellier, Nice, Béziers et Sète, les manifestants ont commencé dès le matin à réclamer le «retrait d’un projet injuste et dangereux», à l’appel de la CGT, FO, Solidaires, de la FSU et d’organisation de jeunesse (Unef, MNL, UNL).

Strasbourg : près de 1000 personnes

Un millier de personnes sont parties de la place de la Bourse à 14 heures. Dans la capitale alsacienne, la mobilisation a commencé très tôt ce matin : à partir de 6h30, lycéens et professeurs ont organisé le blocage de l'établissement Marie-Curie, pour protester contre le contrôle continu dans le nouveau baccalauréat. Une partie d'entre eux avait l'intention de rejoindre l'Assemblée générale contre la réforme des retraites, à l'Institut le Bel.

 

Alors que le projet de réforme est étudié cette semaine à l’Assemblée nationale, les manifestants sont descendu dans la rue. Moins nombreux, mais toujours déterminés. 

Revivez la mobilisation contre la réforme des retraites

06 février 2020

Revivez la mobilisation contre la réforme des retraites

Alors que le projet de réforme est étudié cette semaine à l’Assemblée nationale, les manifestants, moins nombreux, sont à nouveau descendu dans la rue.

Une « gouvernance algorithmique » qui nuit à l’information

Surtout, la question de la désinformation sur les réseaux ne se limite pas qu'à la diffusion de montages vidéo par des « trolls ». Francesca Musiani, sociologue au CNRS, rappelle dans une conférence de presse organisée par l'organisme de recherche que Twitter met en place des algorithmes qui nous « gouvernent ». En classant et filtrant des informations, ils peuvent inonder notre fil de nouvelles approximatives, voire fausses, mais qui ont fait le « buzz ». Des systèmes de viralité et de recommandation qui alimentent des formes de désinformation.

Certes, si ces algorithmes sont exploités pour diffuser des fausses annonces, « les acteurs du net peuvent se servir des mêmes armes pour combattre cette tendance, explique la sociologue. Mais encore faut-il qu’ils soient assez neutres pour le faire. »

De fait, la valorisation des contenus « choc » est directement liée à l’architecture technique de l’entreprise et à ses intérêts économiques. « Cela interroge sa légitimité à nettoyer les contenus. »

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