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« Quentin Dupieux ? Encore ? Le mec ne s’arrête jamais ! » peut-on entendre dans les salles obscures lors du passage de la bande-annonce de son dernier film Daaaaaali (avec six « a » pour ses six acteurs, même s’ils étaient plus nombreux au départ). Et forcément, on s’est posé la question de savoir si, oui ou non, Quentin Dupieux, alias Mr.Oizo pour les aficionados de French Touch, n’est pas en train de tourner en rond. Six mois après la sortie du succès Yannick (avec l’étoile montante du cinéma français, Raphaël Quenard, qui semble toujours enrhumé), le réalisateur est de retour au cinéma. Il présente ce mercredi 7 février son 12e long-métrage.

Une toute jeune journaliste, interprétée par Anaïs Demoustier, a pour ambition de faire un documentaire sur le maître absolu du surréalisme : Salvador Dali. Sous la houlette d’un producteur un peu « connard », elle va tenter d’interviewer un peintre complètement fou, qui se décline en six personnalités. Dans cette succession de tableaux, Edouard Bear et Jonathan Cohen sortent du lot. On oublie presque que Dali était avant tout un artiste et on s'intéresse uniquement à la personnalité, l'extravagance et les travers d’un artiste aux moustaches bien soignées. Un point bonus est donné à Thomas Bangalter (qui n’est autre qu’un des Daft Punk) qui réalise la bande-son du long-métrage.

Fou ou génie ?

Mais voilà, après un magnifique Yannick - où le fameux personnage du même prénom monte sur scène pour donner sa version de la pièce - il est forcément compliqué de faire mieux ou même aussi bien. Avec Daaaaaali, on tend inlassablement vers l’absurde, ne sachant plus quand rire mais en étant persuadé qu’on est en train de vivre un film complètement barré. Ce n’est pas un biopic, puisqu'aucun code du genre n’y est représenté, mais plutôt une célébration du maître du surréalisme comme on ne l’a pas ou jamais vu auparavant dans le cinéma, hormis dans des documentaires qui retracent son parcours. Et rien que pour ça, bravo Dupieux !

Que se passe-t-il en Allemagne ? 

Depuis un mois, le pays connaît une vague de protestations de grande ampleur dans certaines villes. Des centaines de milliers de personnes descendent dans la rue pour manifester contre l’idéologie extrémiste et anti-discriminatoire du parti allemand Alternative für Deutschland (AfD, alternative pour l’Allemagne) dont le succès ne cesse de croître depuis des années. 

Selon Le Monde, plus de 1,4 million de personnes sont descendues dans la rue depuis la mi-janvier. Plus de 580 rassemblements pacifiques ont eu lieu pour s’opposer au mouvement d’extrême droite en Outre-Rhin. Une manifestation à Munich le 21 janvier a même été interrompue en raison du nombre de participants trop important. Selon la police, 100 000 personnes s'y sont rendues, les organisateurs parlent eux de 250 000, comme l'a rapporté le média Bayerischer Rundfunk. D'autres manifestations sont prévues dans toute l'Allemagne jusqu'à la fin du mois.

Vague de protestations en Allemagne contre l’extrême droite

07 février 2024

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« Dehors les nazis », « Plus jamais c’est maintenant » : ces phrases figurent sur les pancartes des manifestations contre le parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) dans toute ...

Depuis le 6 février, les chiens sont définitivement autorisés à voyager dans le tram de l’Eurométropole. Ils devront néanmoins porter une muselière ou être transportés dans un « panier fermé ». Les maîtres sont divisés sur cette mesure.

Le réalisateur de l'absurde revient avec un film encore plus barré ce mercredi 7 février : Daaaaaali. Un film qui montre les différentes facettes d’un peintre rempli de folie. Alors, stop ou encore ?

Chiens autorisés dans le tram : l'obligation de la muselière divise

07 février 2024

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Depuis le 6 février, les chiens sont définitivement autorisés à voyager dans les trams de l’Eurométropole de Strasbourg. Ils devront néanmoins porter une muselière, une décision parfois difficile à ...

La folie Dupieux, qu’on aime ou qu’on déteste

07 février 2024

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Le réalisateur de l'absurde revient avec un film encore plus barré ce mercredi 7 février : Daaaaaali, dans lequel il montre les différentes facettes d’un peintre rempli de folie. Alors, stop ou encore ...

« Le désespoir de ma faiblesse passée, le désespoir de mon enfance volée, a trouvé sa voix. » Dans une lettre à sa fille publiée dans Le Monde le 7 février, l’actrice Judith Godrèche affirme vouloir briser le silence autour de sa relation avec le réalisateur Benoît Jacquot. Dans ce texte, elle annonce avoir porté plainte contre lui pour « viol avec violence sur mineur de moins de 15 ans ». En quelques semaines, le discours de la française a évolué. 

En 1986, la jeune fille de 14 ans est castée pour le rôle principale des Mendiants. Benoît Jacquot, 39 ans, est à la réalisation. Il raconte en 2011, devant la caméra du psychiatre Gérard Miller, qui le filme pour son documentaire L’interdit : les ruses du désir, que la jeune fille « a braqué [son] désir ». Une relation commence. Personne sur le plateau ne s'étonne. Au contraire, la relation entre un réalisateur en vogue et une étoile montante du cinéma français est une vraie attraction pour les médias de l’époque qui célèbrent la libération sexuelle. Après six ans de relation, elle le quitte.

 

En 1986, Judith Godrèche vit une liaison avec le cinéaste Benoît Jacquot. Le 6 février, l’actrice et réalisatrice porte plainte pour « viol avec violence sur mineure de moins de 15 ans » contre lui. Une enquête préliminaire a été ouverte par le Parquet de Paris.

Judith Godrèche porte plainte contre Benoît Jacquot : récit d'une lente prise de conscience

07 février 2024

Judith Godrèche porte plainte contre Benoît Jacquot : récit d'une lente prise de conscience

En 1986, Judith Godrèche vit une liaison avec le cinéaste Benoît Jacquot. L’actrice porte plainte pour « viol » contre lui, 30 ans plus tard. Récit d'une très longue prise de conscience.

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