Vidéo réalisée par Tristan Vanuxem.
Article par : Yanis Drouin
Vidéo réalisée par : Tristan Vanuxem
Édité par : Elsa Rancel
Autour de la file du restaurant universitaire, les trois listes candidates s’évitent soigneusement. L’AES, de gauche, et l’Union nationale inter-universitaire (UNI), d’extrême-droite, entretiennent une rivalité politique. Les deux s’opposent aussi à l’Afges, qui se veut apolitique et défend son bilan en tant que fédération d’associations étudiantes. “Il y a des tensions, mais cela se limite à des taquineries”, rassure Clément Kaiser, de l’AES. Il pense notamment à la fois où un militant a mangé le tract d’une liste opposée. “C’est la guerre psychologique”, philosophe-t-il.
Enfin, au-delà de ces oppositions se positionne Solidaires Etudiant-e-s, qui appelle à l’abstention. Représenté avec l’AES sur une liste commune sur la mandature actuelle, le syndicat a renoncé à candidater à nouveau. “Nous nous sommes rendu compte que ces conseils sont des cadres de gestion dans lesquels on n’a pas de pouvoir, déplore Quentin Reynaud, en master de sciences historique et syndiqué solidaire. Leur fonctionnement ne permet pas de vrais changements”. Las, il voudrait que les listes candidates aient l’honnêteté d’admettre qu’elles ne pourront pas faire appliquer leurs promesses de campagne dans ces conditions. Les étudiants qui souhaitent tout de même voter ont jusqu’à jeudi 6 février à 16h, sur https://unistra.legavote.fr/.
Des tensions sur les terrains de tractage