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[ Plein écran ] Abdé (à gauche) et Khaldi (à droite) posent des poutres. © Camille Bluteau
[ Plein écran ] Le squelette de la Nouvelle salle de brassage pendant sa démolition. © Abdé, assistant chef de chantier
[ Plein écran ] Okkés, 37 ans, chauffagiste arrivé de Turquie en 2007. © Julie Brault
Le supermarché Auchan a été implanté dans la galerie commerciale en 2014.
[ Plein écran ] L'épicerie turque Asan Market a des clients fidèles et réguliers. © Manon Martel
[ Plein écran ] Basi Hadem prépare les rayons pour l'ouverture du Choc Market. © Manon Martel
[ Plein écran ] Moussa, 29 ans, rebouche des trous dans le mur avec du ciment. © Julie Brault
[ Plein écran ] Image prévisionnelle du futur groupe scolaire Simone-Veil. © TOA architectes associés
[ Plein écran ] Divers matériaux stockés au rez-de-chaussée du chantier © camille bluteau
Pas de barrière de la langue Khaldi, Okkés et Abdélatif viennent d’Algérie, de Turquie et de Syrie. Ils ont quitté leur pays pour diverses raisons : se marier, fuir le système politique ou échapper à Daesh. Arrivés dans les années 1990 ou plus récemment, aucun d’entre eux ne savait parler français. Malgré les difficultés d’intégration, ils n’ont pas eu de problème pour trouver du travail. Rapidement, ils ont été embauchés en tant qu'ouvriers sur des chantiers dans le Bas-Rhin. Il y a une vingtaine d'années, lors de son recrutement comme salarié chez Eiffage, Khaldi raconte qu’un chef de chantier lui a dit : “Toi, tu ne connais pas le français, mais tu connais ton travail. Le français, ça viendra plus tard.” Aujourd’hui, ce maçon de 55 ans aux yeux pétillants est fier de son parcours et de la valeur du travail qu’il a transmise à ses enfants. Les trois hommes ont suivi quelques cours de français, mais c’est en travaillant qu’ils ont le plus vite appris la langue.
Camille Bluteau et Julie Brault
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