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Elle rejoint ainsi la liste des déçus et naufragés de l'ère Trump. Le clan des fidèles ne cesse de se réduire, à l’exception d'Ivanka Trump et son mari Jared Kushner, conseillers du président. Si les départs sont actés au gré des scandales et des affaires, tous semblent être la conséquence d'une ambiance délétère à la Maison Blanche, à l'instar de ce que raconte Michael Wolff dans son livre Le feu et la fureur.
Hope Hicks, 29 ans, quatrième responsable de la communication de l'ère Trump, vient de jeter l'éponge ce matin, sans donner d'explication. Novice en politique, elle avait rejoint l'équipe de campagne du magnat de l'immobilier en 2015. Elle rejoint la liste des naufragés de la Maison blanche.
Et de quatre ! Les chargés de communication se suivent mais ne se ressemblent pas à la Maison blanche. Après Sean Spicer, 46 ans, qui avait réussi à se mettre la presse à dos, après le démissionnaire Michael Budke, entrepreneur de 47 ans, après l'éphémère Anthony Scaramucci, financier de 56 ans qui n'était resté que dix jours, Hope Hicks, ancien mannequin proche de la fille aînée du président américain, avait été nommée en août. Elle a réussi, contrairement à ses prédecesseurs, à nouer une véritable relation de confiance avec Donald Trump.
Les États-Unis n'ont pas légalisé l'euthanasie au niveau fédéral, mais la Cour Suprême a autorisé les États à se pencher sur la question. Ainsi, certains ont autorisé le suicide assisté, comme la Californie et l'Oregon. L'Australie a interdit l'euthanasie en 1997, mais certains de ses États ont décidé de légiférer individuellement.
Baptiste Decharme
Mercredi 28 février, 156 parlementaires ont signé une tribune dans le journal Le Monde, appelant à légiférer sur l'euthanasie au cours de cette année. L'occasion de faire le point sur la fin de vie, en France et dans le monde.
Issus d'horizons différents, les 156 députés signataires de la tribune rappellent que 89 % des Français sont favorables à l'euthanasie.
La question de la fin de vie est une question récente en France : la première législation a été introduite en 1999. Elle autorisait le patient à refuser des soins. Depuis, au gré des affaires, notamment le cas Vincent Humbert puis, récemment, l'affaire Lambert qui n'est toujours pas terminée, la loi a évolué.
Presque vingt ans d'évolution
Le 22 avril 2005, la loi dite « Leonetti », du nom du député qui l'a portée, introduit de nouveaux changements. Les médecins peuvent dès lors décider d'administrer des traitements pour soulager la souffrance d'un patient atteint d'une maladie incurable en phase terminale, et ce même si cela peut abréger sa vie. De même, la loi reconnaît désormais que « l'obsession déraisonnable » (souvent appelée « acharnement thérapeutique ») peut être arrêtée par le médecin.
En 2016, la France adopte une nouvelle loi, dite « Leonetti-Cayes », qui permet au patient de désigner une personne de confiance ou d'écrire son souhait concernant la fin de sa vie (« directives anticipées »). Celles-ci s'imposent au médecin s'il doit trancher sur la fin de vie alors que le malade est inconscient. Par ailleurs, les soignants peuvent plonger la personne en fin de vie en sédation profonde, et cela jusqu'à sa mort.