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Vous trouverez dans ce dossier l'ensemble des éléments qui composent ma candidature pour le service web de France Télévisions.

Le système universitaire est arrivé à bout de souffle. Alors que les effectifs croissants deviennent ingérables, moins d'un tiers des étudiants obtient sa licence en trois ans. Le 8 mars 2018 a été promulguée la loi sur l'orientation et la réussite des étudiants pour pallier à ce taux d'échec très élevé. Dans mon long format, publié en mars 2018, je décrypte les facteurs de réussite en licence. J'ai réalisé les datavisualisations avec un camarade, Baptiste Decharme, puis j'ai apporté des éléments complémentaires, comme des vidéos, et j'ai codé moi-même le mini-site.

En lien d'actualité je vous présente un article sur le plan d'action de Carrefour dévoilé en janvier 2018, que j'ai écrit durant mon stage aux Décodeurs et un article sur la Ghouta orientale, en Syrie, réalisé durant une session de web en continu au CUEJ, le 27 février 2018.

 

J'espère vous avoir convaincus et avoir l'opportunité de rejoindre votre rédaction cet été.

​Aurélia Abdelbost

Aurélia Abdelbost

 

Vous trouverez dans ce dossier l'ensemble des éléments qui composent ma candidature pour le service web de France Télévisions.

En lien d'actualité je vous présente "Le plan d'action de Carrefour en chiffres", réalisé durant mon stage aux Décodeurs, en janvier 2018 et "Syrie : le massacre continue dans le Ghouta orientale malgré le cessez-le-feu", réalisé durant une session de web en continu au CUEJ, en février 2018.

Mon long format, "Licence : parcours du combattant", porte sur les facteurs de réussite en licence. J'ai réalisé les datavisualisations avec un camarade, Baptiste Decharme, puis j'ai apporté des éléments de compléments, comme des vidéos, en mars 2018.

 

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​J'espère rejoindre la rédaction de France Télévisions cet été et vous remercie pour l'attention que vous porterez à ma candidature.

Des soupçons d'attaque chimique

L'OSDH fait état de 13 civils ayant éprouvé des difficultés à respirer à la suite d'un raid aérien mené dimanche par le régime et d'un enfant de trois ans mort asphyxié. Une attaque à l'arme chimique est suspectée dans le village rebelle de al-Shifuniyah, à l'Est de la Goutha orientale.

« Une odeur de chlore se dégage des vêtements et de la peau de la plupart des patients. Beaucoup ont des difficultés respiratoires et des irritations au niveau des yeux et de la peau », a affirmé à l'AFP un médecin sur place. Des propos corroborés par les déclarations de la Syrian American Medical Society, une ONG médicale.

La Russie, alliée de Damas, a de son côté accusé les insurgés d'avoir eu recours à des substances toxiques afin d'accuser les forces gouvernementales d'utiliser des armes chimiques contre la population civile, selon un communiqué publié dimanche par le ministère russe de la Défense.

La banlieue de Damas fait partie des zones de désescalade en vertu de l'accord signé en mai 2017 par la Russie, l'Iran et la Turquie. Mais le lancement de l’offensive du régime, il y a une dizaine de jours, et l’échec des tentatives successives pour instaurer une trêve ont conduit à un désastre humanitaire. 

Aurélia Abdelbost

 

Au moins dix morts sont encore à déplorer lundi 26 février 2018, dans la Ghouta Orientale, à l'Est de Damas, en dépit de la trêve votée à l'ONU samedi.

« Les résolutions du Conseil de sécurité n'ont un sens que si elle sont effectivement respectées », a insisté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Le cessez-le-feu voté samedi 24 février 2018 à l'ONU a été rapidement ignoré. Au moins dix civils, dont neuf membres d'une même famille, sont morts ce lundi à la suite de raids aériens menés par le régime syrien, à Douma, ville principale de la Goutha orientale, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Vladimir Poutine ordonne une « trêve humanitaire »

Le cessez-le-feu de trente jours devait pourtant s'appliquer « sans délai ». Le fief rebelle de près de 400 000 habitants fait l'objet d'une offensive meurtrière du régime, les bombardements quotidiens se sont intensifiés depuis le début du mois de février. Plus de 550 civils ont été tués en huit jours.

La Russie, qui avait déclaré que le cessez-le-feu débuterait lorsque tous les acteurs du conflit se mettraient d'accord (malgré la résolution prise samedi) a finalement ordonné, ce lundi, l'instauration d'une « trêve humanitaire » quotidienne dans la Ghouta orientale, à partir de mardi.

« Sur ordre du président russe et dans le but d'éviter les pertes parmi les civils de la Ghouta orientale, une trêve humanitaire quotidienne sera instaurée à partir du 27 février de 9 à 14 heures », a indiqué le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par les agences russes. Selon le ministre, des « couloirs humanitaires » devraient être mis en place pour permettre l'évacuation des civils.

 

Par : Arthur Blanc

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Maryline comprend pourquoi le personnel des EHPAD est en colère. Elle qui a déjà effectué des stages au sein de ces établissements entend le désarroi de ses collègues qui dénoncent le manque de personnel et parle de maltraitance à l’égard de certains résidents : « En 20 minutes, faire se lever et donner une douche à une personne atteinte de troubles cognitifs, c’est impossible. Or ces personnes là constituent l’essentiel des personnes vivant dans ces institutions. Malheureusement, j’en ai été témoin, dans ces établissements le manque d’effectif fait que le personnel n’a pas le temps et donc pas le choix. »

Maryline, qui intervient à domicile, a pour elle l'avantage du temps. D’autant plus qu’à la suite d’une formation, elle a découvert une manière bienveillante d’appréhender les personnes atteintes de troubles cognitifs : l’humanitude. Une philosophie du soin qui privilégie le lien entre les aidants et la personne malade. Cette formation, Maryline l’affirme, lui a permis de mieux comprendre la maladie mais surtout la manière dont réagissent les malades. Aujourd’hui, il lui arrive même d’aller expliquer aux personnels des structures où sont accueillis ses anciens patients de quelle manière elle s’y prenait pour les faire se lever, accepter de prendre une douche ou tout simplement prendre leurs médicaments.

Voir le dossier multimédia : « Panser la dépendance »

A la fin de l’année, Maryline atteindra l’âge fatidique pour pouvoir se présenter au concours d’aide soignante. Elle qui a toujours rêvé de devenir infirmière y songe sérieusement. Grace à son métier, elle s’est découvert une réelle passion pour la prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, à laquelle elle est confrontée depuis quelques années. Avec plus de 225 000 nouveaux cas par an, les auxiliaires de vie interviennent de plus en plus souvent au domicile de personnes malades.  Face à Alzheimer, elles se retrouvent très vite démunies. Confrontées en première ligne aux premières pertes de mémoire, troubles des sens, difficultés de langages, fugues, agressivité… mais également à la détresse de la famille, il n’existe pas, pour leur venir en aide, de protocole de prise en charge spécifique pour ces usagers. Elles doivent en permanence s’adapter et redoubler d’ingéniosité.

 

Pour aller plus loin

La population française est vieillissante. Sur le marché de l’emploi, les offres concernant des postes au sein des services d’aide aux personnes dépendantes explosent. Pour autant, la demande peine à suivre. Souvent mal perçus et peu rémunérés, les services d’aide à domicile ont du mal à séduire les jeunes et les personnes en recherche d’emploi. Payés au Smic horaire et très peu augmentés au fil de leur carrière, ces hommes et ces femmes exercent pourtant un métier rude, autant sur le plan physique que psychologique.

Maryline a 53 ans. Elle est employée depuis six ans au sein du service d’Aide à domicile aux personnes âgées ou handicapées (ADPAH) du pays voironnais, un des rares services en France géré par une collectivité intercommunale. Cette année, elle s’est inscrite pour passer le diplôme d'Etat d'accompagnant éducatif et social (DEAES), pour obtenir officiellement le statut d’auxiliaire de vie. Très attachée à son métier et aux personnes chez qui elle intervient, elle nous explique son quotidien, les difficultés auxquelles elle est confrontée, et sa manière de travailler.

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