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En juillet, on estimait que sur les 60 000 personnes mortes depuis le début de la répression militaire, 18 500 étaient des enfants. © Hosnysalah

Ce qui s’est passé cette nuit :

Selon l'AFP, peu avant une heure dans la nuit de lundi à mardi, les bombardements se sont intensifiés sur la principale ville de l’enclave.

  • Depuis plusieurs jours, les raids de l’aviation israélienne ne cessaient de se succéder sur Gaza-ville, la plus grande ville de l’enclave. La veille, près de 320 000 habitants de la partie nord de Gaza, notamment la ville de Gaza, auraient quitté la zone.
  • La Défense civile palestinienne fait état de 49 Palestiniens morts lundi.  Le porte-parole de la Défense civile de l’enclave palestinienne a qualifié cette attaque de « massacre majeur ».
  • « Gaza brûle », a félicité Israël Katz sur son compte X. Le ministre israélien de la Défense y réaffirme sa détermination à poursuivre l’offensive.
  • Hier, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, était en visite en Israël pour apporter son soutien « indéfectible » à l’offensive dans la ville de Gaza. Un appui qui intervient quelques heures avant le lancement du déploiement des troupes terrestres.
  • Ce matin, avant de s’envoler vers le Qatar, il a pressé le Hamas d'accepter un cessez-le-feu dans « un fenêtre très courte ». « Nous n'avons plus des mois » mais « probablement quelques jours et peut-être quelques semaines » avant de partir vers le Qatar. Favorisant la solution diplomatique, il à toutefois émis des réserves : « Parfois, lorsqu'on traite avec un groupe de sauvages comme le Hamas, ce n'est pas possible, mais nous espérons que cela puisse arriver. »
  • Le représentant américain a également estimé que le Qatar était le pays « qui pourrait aider à mettre fin à cela par une négociation » malgré une frappe israélienne ciblant des dirigeants du Hamas dans l'émirat.

Après le bombardement nocturne du nord de l’enclave palestinienne, le gouvernement israélien a lancé dans la matinée du 16 septembre « une opération de grande envergure » dans le centre de Gaza-ville. La défense civile de l’enclave craint « un massacre majeur ». Retour sur notre live.

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Laura Perrusson

Édité par Quentin Baraja

Un fort sentiment anti-Trump

La venue de Trump ne fait pas l’unanimité. Le collectif « Stop Trump », qui regroupe une cinquantaine de syndicats et d’associations britanniques, a d’ores et déjà lancé un appel à manifester, mercredi 17 septembre. Ils dénoncent notamment la politique de haine et de division du dirigeant américain.

Une marche de protestation d’autant plus importante pour le collectif qu’une manifestation d’extrême-droite a réuni 150 000 personnes dimanche à Londres. « En déroulant le tapis rouge pour Trump, Starmer envoie un message extrêmement dangereux et (…) brille par son absence à un moment où le Royaume-Uni a besoin d'un leadership fort pour faire face à l'extrême droite », s’est insurgé le mouvement dans un communiqué.

En 2018, 250 000 personnes avaient défilé dans les rues de Londres contre le président Trump.

La presse anglaise compte sur le « soft power » de la figure royale pour peser dans la balance.

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