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Engagé sur les questions mémorielles, ce psychiatre organise chaque année une commémoration du pogrom du 14 février 1349, où près de 2 000 Juifs ont été massacrés à Strasbourg.
L’importation des fleurs depuis l’Afrique ou l’Amérique du Sud implique de longs trajets en avions émetteurs de CO2. Mais l’impact négatif sur l'environnement se ressent dès l’étape de production. Entre 7 et 30 litres d’eau sont nécessaires pour obtenir un seul bouton de rose, et de nombreux produits chimiques complètent le cocktail, dont des pesticides parfois interdits par l’Union européenne.
Si se fournir aux Pays-Bas semble une solution plus écologique de prime abord, les mauvaises conditions de production dans le pays font exploser les compteurs. Une rose kenyane émet six fois moins de CO2 qu’une rose néerlandaise, couvée par des serres chauffées au gaz naturel.
Des solutions pour une rose plus verte ?
Face à l’ampleur du problème, la filière horticole cherche des solutions. Elle s’est engagée depuis 2017 dans une démarche de certification environnementale avec la labellisation « Fleurs de France ». Ce label certifie au consommateur qu’il achète une plante d’origine française dans toutes les étapes, de la production à la transformation.
Pour pallier le manque d'information des acheteurs sur la provenance des fleurs, l’Union nationale des fleuristes s’est engagée à créer d’ici juin 2023 un meilleur système de traçage, afin de mieux informer les clients sur leur origine.
Clémence Blanche
Édité par Quentin Celet