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Le club de tir de l'Amitié à Lingolsheim est le plus important d'Alsace en nombre d'adhérents. Il sont près de 300 à s'y entrainer chaque semaine. 20 % des tireurs sont des femmes dont la doyenne, âgée de 81 ans. La tranche 45-60 ans est majoritaire. Le club se veut le plus moderne de la région avec ses nombreux stands de tir en salle ou en extérieur et a d'ailleurs investit 100 000 euros cet été pour conserver un niveau élevé d'équipements. Une véritable pépinière de tireurs où champions et novices se croisent.
Alexis De Azevedo
Guillaume Reuge
Léa Picard
Anna Manceron
Youness El Hassnaoui est comptable au lycée Jean-Monnet de Strasbourg. Il est membre du Mouvement des jeunes diplômés du Neuhof. Il intervient dans les collèges et lycées pour aider les adolescents à démarrer leur parcours professionnel.
Crédit: Cuej/Fanny Guiné et Guilhem Dubernet
Fanny Guiné et Guilhem Dubernet
Ahmed Arejdal est responsable marketing dans un club sportif. Comme les lycéens du documentaire, il connaît Montréal, au Québec, mais lui y a vécu 5 mois. Ses différents voyages lui ont fait découvrir d'autres conceptions de l'identité.
Crédit: Cuej/Fanny Guiné et Guilhem Dubernet
Le public a discuté d'intégration, d'origines et d'identité nationale, après la diffusion du documentaire "En quête d'indentité(s)", à la salle Django Reinhardt.
Comme attendu, le film a fait réagir. Lundi 3 octobre, l'association Déclic avait organisé la projection du documentaire «En quête d'indentité(s)» à l'espace culturel du quartier.
Dans la salle, la question de l'identité française soulève le débat : comment se sentir français quand on nous rappelle constamment que nos parents ne l'étaient pas ?
Selon les diplômes, les voyages, l'activité professionnelle, les opinions divergent sur les causes et solutions à ces questions d'intégration.
Ahlame Boubazine, 27 ans, travaille au centre socioculturel du Neuhof. Elle revendique à la fois sa nationalité française et ses origines maghrébines.
Crédit: Cuej/Fanny Guiné et Guilhem Dubernet
Installée au centre socio-culturel de l'Albatros, Razynn Peyi veut également promouvoir d'autres aspects de cette culture et pas uniquement ce qui a trait au folklore. L'histoire, la langue, la littérature sont autant de trésors que l'association souhaite faire découvrir. Ouverte sur les autres, Razynn Peyi revisite des recettes ou des chants traditionnels d'Alsace pour créer des ponts entre les deux cultures, tout en gardant une identité bien créole, teintée de bonne humeur. Composée de 36 membres, l'association se réunit deux fois par semaine à Lingolsheim et se comporte un peu comme une grande famille. D'ailleurs, quatre générations s'y côtoient.
France-Lise Aigle, trésorière et manager de l'association Razynn Peyi.
Guillaume Reuge
Razynn Peyi, en créole « les racines du pays », est une jeune association née il y a 3 ans en Alsace pour promouvoir la culture créole au sens large : des Caraïbes à l'océan indien. Danse, chant, musique, culture culinaire sont au programme de l'association qui n'hésite pas à voyager à Paris, en Allemagne, dans les petits villages alsaciens pour faire découvrir la richesse de la culture créole.