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Dans la file d’attente des dédicaces, on s’occupe en (re)lisant les livres du général. /Vincent Ballester

Il n’y avait pas assez de place : les retardataires ont dû s’entasser au fond de la salle. /Vincent Ballester

Présentation : Jeanne Meyer
Rédaction en chef : Sonia Boujamaa

Au sommaire de cette édition :

  • Manifestation : syndicats et gilets jaunes dans la rue
  • Appel aux dons : manque de lait aux Restos du coeur 
  • E-sport : se former aux jeux vidéo
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Le général de Villiers a été chaleureusement applaudi. /Vincent Ballester

Victoria connaît bien Pierre de Villiers : c’est pour elle « un modèle » depuis qu’elle est entrée dans l’armée, en 2009 – il était déjà chef d’état-major sous Nicolas Sarkozy. Elle lui fait signer son livre. Son échange avec le général conclu, celui-ci lui demande « de continuer à servir ». Lui rappelant, via cette citation du titre de son premier ouvrage (Servir) que servir une nation, c’est avant tout servir une population. Leur unique but dans la vie à tous les deux, à leur niveau respectif.

Vincent Ballester

Présentation : Thibaut Martinez-Delcayrou
Rédaction en chef : Sonia Boujamaa

Au sommaire de cette édition :

  • Manifestation : syndicats et gilets jaunes dans la rue
  • Appel aux dons : manque de lait aux Restos du coeur 
  • E-sport : se former aux jeux vidéo

Parmi les militaires présents, Marc, réserviste travaillant en fonction publique hospitalière, trouvant « rassurant » de voir que des personnes comme Pierre de Villiers « pensent ainsi ». « Son idée de commander est la bonne – comme un vrai chef – alors que dans la vie civile – entreprise ou hôpital par exemple – règnent des capos qui ne sont pas exemplaires, ne pensant qu’à leur tête ».

Patrick décrit le général comme « un homme droit, lucide, intelligent, très ouvert et qui en a dans le cœur… Et en plus, il a de l’humour ! C’est rare, chez les militaires. »

Incarner un modèle

Nicolas, jeune chef d’entreprise, était « curieux de savoir » comment allait paraître le général : il a toujours ressenti un profond respect pour l’armée et reconnaît au général de Villiers une capacité à « inspirer le recul et à prendre de la hauteur ».

Madeleine, étudiante en langues étrangères appliquées (LEA) a été particulièrement interpelée lorsque Pierre de Villiers a évoqué « les gens en recherche de repères », parmi lesquels elle se retrouve. Cet homme la « rassure » en balayant d’un geste « les obstacles insurmontables » ; il lui rappelle d’ailleurs « son grand-père ».

Prendre en compte autrui

Alain et Patrick, qui ont connu l’époque du service militaire, ont l’habitude de se retrouver face aux auteurs et autrices venant à la rencontre de leur lectorat. Alain explique : « Sa personnalité m’intéresse, et je voulais le voir en live. J’enseigne l’économie à l’université et ça m’intéresse de le voir appliquer au monde financier sa stratégie militaire. » Le général de Villiers a en effet rejoint le secteur privé en intégrant une société américaine de conseil en stratégie d’entreprise.

La manifestation s’est achevée vers 12h30. Un cortège de gilets jaunes s’est ensuite dirigé vers le tribunal pour soutenir deux de leurs membres qui avaient été interpellés samedi et passaient en comparution immédiate cet après-midi.

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Augustin Bordet & Juliette Mariage

Plusieurs mouvements ont répondu à l’appel de la CGT à Strasbourg ce mardi 5 février. Entre 1300 et 1500 personnes ont manifesté dans le calme.

Suite à l’appel à la grève générale lancé par la CGT, plusieurs mouvements se sont mobilisés mardi 5 février, à partir de 10 heures. Du côté des syndicats, Sud, Solidaires, la FSU (Fédération Syndicale Unitaire) et Force Ouvrière sont venus renforcer le cortège. Grand absente de la journée : la CFDT (Confédération française démocratique du travail) qui avait annoncé ne pas participer à la mobilisation. Quelques partis politiques (Nouveau Parti Anticapitaliste, France Insoumise) étaient présents en marge du cortège.

Beaucoup de profils de manifestants étaient visibles : étudiants, lycéens, retraités, professionnels de nombreux domaines (ouvriers, santé, éducation) ou encore “gilets jaunes ”, même si ces derniers n’étaient pas vraiment mélangés aux autres.

 

Ils étaient 1500 selon les organisateurs, 1300 selon la police. Les forces de l’ordre n’ont pas eu à intervenir. La manifestation s’est déroulée dans le calme de la place de la République au centre administratif, en passant par la place Kléber.

Sur les pancartes, différentes revendications : « Fac ouverte et populaire », « Touche pas à nos droits », « Pour la défense du service public ».

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