Après l'Adej, voici l'Adaj. Si vous avez étudié au Cuej dans les trente dernières années, vous ne pouvez pas avoir oublié l'Adej, l'association des étudiants en journalisme, qui oeuvre à l'intérieur de la formation pour organiser le week-end d'intégration ou la soirée de remise des diplômes. Suite aux appels lancés il y a environ neuf mois par l'école à la grande famille des Cuéjiens et des Cuéjiennes, un petit groupe s'est mobilisé pour donner naissance à sa soeur, l'Adaj, l'Association des alumni en journalisme du Cuej. Après bientôt soixante-dix ans d'existence du Cuej et quelque 3000 alumni, il était temps.
Désormais ouverte aux adhésions, l'Adaj se propose de mettre en réseau les anciens et anciennes du Cuej, de créer des ponts avec les étudiant·es encore dans l'école et d'accompagner les jeunes diplômé·es à leurs débuts dans le monde médiatique. Parmi les premiers moyens d'actions, des apéros et rencontres festives, bien sûr. Réservez la date du samedi 24 janvier à Paris, pour fêter la naissance du bébé, où vous pourrez tenter de remporter le prix de la promo la mieux représentée !
Parce qu'il n'y a pas que la fête et la joie de se retrouver ou de se rencontrer, l'association postera des annonces d'emploi et fera de la mise en lien pour ses adhérent·es dans un groupe Linkedin dédié et privé. Elle communiquera plus largement autour de ses activités sur sa page publique Linkedin, que tout le monde peut rejoindre pour ne rien louper des rendez-vous.
A la manoeuvre depuis quelques mois et pas mal de visios pour créer tout ça, le premier bureau de l'association compte trois co-président·es : Julie Chabanas, promo 2007 Shangai-Yibin, Dorian Mao, promo 2023 Tbilissi et Lola Breton, promo 2021 Vorey. A leurs côtés, deux autres camarades de la promo 2007, Olivier Saint-Paul, trésorier, et Valérie-Anne Maître, co-secrétaire avec Charlotte Dorn, promo 1996 Bratislava. Et pour compléter ce petit noyau, Aurélia Braud, promo 2006 Shangai, Lionel Favrot, promo 1994 Prague, et Maxime Bazile, promo 2018 Hanoï. Qui n'attendent plus que vous pour adhérer et faire grandir la famille à travers le monde entier.
Toute la promo de première année de master a travaillé comme une grande rédaction pendant quatre semaines, en octobre et novembre, pour produire le magazine en ligne lié à la séquence "Cartographie d'un territoire". Et quel territoire! Cette année, Eckbolsheim et Wolfisheim, le secteur choisi par l'équipe pédagogique, avait tout du Far West pour les étudiant·es dont la plupart découvrent encore Strasbourg. Deux communes périphériques, à l'ouest de la métropole, où le tram était sur le point d'arriver - mais pas encore là - au moment des reportages. Il a donc fallu pédaler, attendre des bus, et bien préparer son terrain.
Ce moment fondateur du premier semestre leur a donné l'occasion de mettre en pratique tous les cours des fondamentaux du journalisme du début d'année, avec enthousiasme et curiosité.
Le reportage « Collégiennes à vendre », réalisé par le journaliste de France Inter Antoine Giniaux (Cuej, promotion 2004, Shangaï), vient de remporter le 62e Prix du journalisme radio des Médias francophones publics (MFP). Le jury composé de 100 auditeurs des cinq radios partenaires des MFP (Radio France, Radio-Canada, Radio France Internationale, la Radio Télévision Suisse et la Radio-Télévision Belge Francophone) a primé cette enquête radiophonique qui aborde avec une grande finesse, et beaucoup d'humanité, le drame social qu'est la prostitution enfantine en France. Toute l'équipe du Cuej félicite Antoine pour cette belle reconnaissance de la qualité de son travail journalistique.
Je suis depuis 2023 directeur de l'information du réseau ICI (ex France Bleu), qui comprend les 44 locales de Radio France, réparties sur tout le territoire. En gros, mon boulot, c'est de l'éditorial, de la stratégie et de la RH. Je travaille quotidiennement avec les 44 rédactrices et rédacteurs en chef du réseau, ainsi qu'avec les quelque 440 journalistes qui le composent.
Avant ça, j’ai été directeur adjoint de la rédaction de franceinfo (radio), mais surtout reporter pendant presque toute ma carrière. Le reportage, c’est tout pour moi, la sève de notre métier, le terrain, le contact avec les gens, le truc que l’IA ne remplacera a priori jamais. J’ai eu la chance de partir un peu partout, au coin de la rue comme au bout du monde. D’ailleurs, je suis sûr d’y revenir un jour dans ma carrière.
Je garde un excellent souvenir de mes deux années passées au Cuej. J’ai eu la chance d’y côtoyer des profs qui m’ont transmis leur passion du métier. Il y avait à la fois de la pratique et de la théorie, mais surtout de la réflexion. On nous a appris à nous poser des questions, à douter, à nous remettre en cause. C’est précieux, particulièrement par les temps qui courent, d’être capable de comprendre que le monde n’est pas noir ou blanc, mais composé de nombreuses nuances de gris.
C’est aussi le Cuej qui m’a donné envie d’être reporter et de partir parcourir le monde. C’est la déloc qui a été l’étincelle. Pour ma promo, c’était la Géorgie d’Edouard Chevardnadze en 2003, quelques mois avant que le régime ne s’effondre. Une expérience inoubliable.
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