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C'est peu dire que le journalisme a beaucoup changé ces dernières années. Véritable laboratoire professionnel, le Cuej adapte sans cesse son master de journalisme aux évolutions technologiques et sociétales majeures de notre époque, sans jamais y sacrifier les fondements du métier. Nous souhaitons désormais offrir également aux journalistes en activité l'opportunité d'intégrer à leurs pratiques ces nouvelles connaissances et savoir-faire.
S'appuyant sur l'expérience et les compétences de son équipe enseignante, le Cuej proposera dès le mois de janvier 2026 des premières sessions courtes de formation continue. Courtes, car nous les avons voulues adaptées aux plannings chargés des journalistes, pour monter rapidement et efficacement en compétences techniques, ou ajuster ses pratiques en nourrissant son éthique professionnelle.
Il est déjà possible de s'inscrire, par exemple, pour devenir vraiment autonome en mojo, c'est-à-dire savoir produire des vidéos avec un smartphone dans les règles de la profession. Ou apprendre à filmer avec un appareil grand capteur type Sony Alpha7, très utilisé en rédaction. Ou encore s'entraîner à écrire sans exclure, et plus largement à informer sans discriminer, tout en gardant rythme et clarté, et en respectant son contexte éditorial.
Notre diplôme universitaire de Journaliste reporter d'images va se sentir moins seul avec ces trois nouveaux rendez-vous de formation continue. Mais ce n'est pas fini: l'équipe du Cuej travaille déjà à la préparation d'autres stages courts pour 2026. Ils permettront d'apprivoiser pratiquement et éthiquement l'intelligence artificielle, de se remettre à jour en droit de la presse ou de construire sa boîte à outils en matière d'enjeux environnementaux. Sans compter que l'équipe est également disposée à créer des formations sur mesure pour répondre aux besoins des rédactions. N'hésitez pas à vous inscrire aux premiers stages de formation continue, à en parler autour de vous et à nous contacter si vous avez des questions.
Soigner l'attaque d'un papier, écrire un chapô qui tient la route, utiliser (ou pas) un communiqué de presse, développer de l'agilité en interview: en première année de master, les enseignements professionnels consacrent les six premières semaines aux fondamentaux. En presse écrite, des cours de Techniques rédactionnelles et Collecte de l'info servent à (re)poser les bases, pour établir de solides fondations. Il sera temps ensuite d'introduire de la complexité et d'élargir les pratiques d'écriture tout au long de la formation, jusqu'à la fin du master 2.
Ces premiers cours avec des journalistes constituent aussi un moyen d'appréhender concrètement ce qu'est une info, comment la vérifier, la hiérarchiser, que cela passe par la plume ou pas. C'est aussi un moment décisif, avec le premier contact avec le terrain: oser aller parler aux gens, braver la peur de "déranger" ou de faire face à de l'agressivité, s'organiser pour prendre des notes et rapporter de façon pertinente et rigoureuse le fameux "verbatim". Le début d'une longue histoire.
Pas moins de 16 étudiant·es de deuxième année de master se sont porté·es volontaires pour animer l'atelier de la Fresque du climat pour l'ensemble de leurs camarades de master 1, le 29 septembre dernier. Cette équipe particulièrement motivée a d'abord dû se former elle-même à l'animation de cet outil basé sur les rapports du Giec. Leur mobilisation a permis aux étudiant·es de première année de comprendre la complexité des causes et conséquences du déréglement climatique et de réfléchir aux leviers de changement avec les bons ordres de grandeur. L'occasion de leur faire découvrir, par exemple, que manger local n'est pas un facteur majeur pour émettre moins de gaz à effet de serre, malgré les kilomètres parcourus par certains aliments. Et vous, sauriez-vous dire ce qui pèse le plus dans le bilan carbone de l'alimentation ?
Je suis journaliste rédacteur et chroniqueur télé. Depuis mon diplôme en 2015, je suis passé par les rédactions de LCI et Canal+. Depuis 2019, j’alterne entre des desks, des reportages, des duplex et des chroniques culture pour les services de France Télévisions et de France Info TV. Avoir la possibilité de varier les supports est très enrichissant. C’est aussi une bonne manière de sortir en permanence de sa zone de confort.
En parallèle, j’écris aussi pour le magazine de musique Rock&Folk.
J’ai des souvenirs formidables de mes deux années au Cuej, à la fois sur le plan professionnel et humain. Pendant mes études, j’ai énormément appris auprès de professionnels bienveillants, talentueux et exigeants.
Je remercie certains d’entre eux de m’avoir encouragé à développer ma créativité et mes envies. Au Cuej, j’ai appris à travailler sérieusement sans se prendre au sérieux.
La délocalisation au Kazakhstan a été une expérience enrichissante qui a confirmé mon envie d’être journaliste de terrain. D’un point de vue humain, je suis heureux d’avoir rencontré de vrais amis dans cette école que je vois toujours aujourd’hui avec autant de plaisir.
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